Coup sur coup voilà que le responsable de la cordination nationale des enfants de chouhadas( martyrs de la guerre d’Algérie) dans Liberté du 17/18 Aout 2007 et le responsable des moudjahidines(cambattants de la même guerre) se plaignent « de la domination des harkis dans l’administration algérienne ». Mais le responsable des enfants de chouhadas va plus loins parce qu’il donne un chiffre :540 est le nombre de « hautes fonctions » occupées par les harkis selon m. khaled bounedjma.. Alors, une question simple : ce pouvoir des harkis ;Est-ce une chimère ou une réalité ?
Nous pensons à notre humble avis qu’il y a une équivoque à évacuer c’est celle du vocable harki qui tend à regrouper toutes les personnes qui avaient collaboré ou souscrit de quelque manière que ce soit à la politique coloniale de
Après l’ouverture du champs médiatique et politique en 1990, des personnalités de la « famille révolutionnaire » même s’étaient élevé contre le « phénomène des faux moudjahidines ».Parmi ceux-ci le plus connu est Mellouk, un haut fonctionnaire du ministère de la justice qui a dénoncé ces « faussaires » au sein de ce même ministère mais qui a été condamné par la justice pour, semble t-il, dénonciation calomnieuse. Alors quelle est la part de vérité dans ce débat ?
Il nous semble de prime abord que ce débat est motivé par les immenses avantages financiers (montants exorbitant des pensions, prêts non remboursables ou remboursés par le trésor public), matériels (distribution de terrains, locaux, véhicules, entreprises)des exonérations et exemptions diverses(gratuité des transports, licences de véhicules et d’exploitation de commerces et services tels que cafés,hotels et taxis)exemptions ( de l’examen d’entrée à l’université ou octroi de notes supplémentaires pour leur faciliter l’entrée à l’université, attribution de notes de bonification pour accéder aux fonctions publics, réduction des délais etc…)avantages aux fonctionnaires : promotion plus rapide, facilité d’accès à des emplois supérieurs, retraite plus avantageuse en délais et financièrement. Exemple: si vous êtes inspecteur et qu'un concours pour accéder au grade d'inspecteur principal et que vous vous trouvez en concurence avec un enfant de moudjahid, eh bien sachez que celui-ci est dispensé du concours c'est à dire qu'il accède directement au dit emploi sans passer par le concoours même si vous prouvez que vous êtes plus compétent .
Ces immenses avantages doivent faire l’objet d’une étude économique approfondie pour mesurer l’étendu des dépenses occasionnées au trésor public par de tels privilèges. A cette occasion nous vient à l’esprit un documentaire sur les anciens révolutionnaires vietnamiens dans lequel un grand responsable de cette révolution vivait modestement et s’en réjouissait. De plus cette catégorie de citoyen est dispensée de justifier de sa fédèlité « à l’esprit de la révolution du 1er Novembre 1954 » comme l’exigeait le fameux article 120 des statuts du FLN, qui est toujours en vigueur contrairement à l’apparence, soit directement soit par son introduction dans le code électoral, pour justifier que le candidat à la présidence de la République (s’il est né avant le 1er Juillet 1942) ou ses parents(s’il est né après cette date) n’avaient pas eu « une attitude contraire à la révolution du 1er Novembre 1954 ».
Donc on voit bien que la cause de cette levée de bouclier n’est pas motivée par l’intérêt du pays mais par les avantages et privilèges que l’Etat – le régime représenté par « la famille révolutionnaire »- a créé depuis l’indépendance. Donc c’est la rente distribuée qui pousse les « dénonceurs » à cette « provocation ». Pour s’en convaincre il n’y a qu’à regarder le budget alloué au ministère des moudjahidines qui est le 3eme après celui de la défense et de l’éducation nationale dont les montants sont surtout justifiés par les salaires des effectifs constituant la majorité de la fonction publique alors que le montant réservé au ministère des moudjahidines est destiné uniquement au payement des pensions exorbitantes servis aux moudjahidines,leurs veuves et filles, veuves et filles de martyrs( celles-ci même mariées ont droit à cette pension).
Il faut à ce propos dire qu’au sein même de la « famille révolutionnaire » les « dénonceurs » opèrent une différenciation entre les militaires hauts gradés de l’armée qui avaient servis dans les rangs de l’armée française et déserté celle-ci pour rejoindre l’aln et ceux qui avaient rejoint le maquis directement, pour la plupart des paysans qui avaient souffert de la domination coloniale et ils reconnaissent implicitement mais parfois explicitement le mérite de ceux ci par rapport à ceux là car expliquent-ils les 1er avaient bénéficié des « bienfaits » de la colonisation pour la plupart, fils de hauts dignitaires indigènes à l’époque de la colonisation : caïds,députés,hauts fonctionnaires….mais ceux-là rétorquent qu’ils avaient abandonné tout le confort que leur procurait le colonialisme pour rejoindre la révolution. Réponse à laquelle répliquent les « moudjahidines des djebels » que leur adhésion à la révolution avait été tardive et ce n’est que lorsqu’ils avaient constaté que la victoire de la révolution était inéluctable qu’ils l’avaient rejoint. Ce qui n’a pas toujours été le cas mais la critique en Algérie a tendance à généraliser parce que la majorité des citoyens qui suivent ce débat ne connaissent que rarement les biographies des hommes politiques parce que le régime a toujours rechigné à « dévoiler » les biographies des hommes politiques qu’il se plais à maquiller en cachant carrément des pans entiers de leur vie et l’exemple est celui de la biographie officielle du président Bouteflika qui est amputée du lieu de naissance tout simplement parce qu’il est né à Oujda au Maroc. Ors, d’après les décideurs, dire que Bouteflika est né à Oujda introduirait un doute dans l’esprit des algériens que leur président est… marocain.
Pour revenir au sujet des harkis, il avait toujours été considéré comme un argument de débat « par défaut » par les politiques algériens issus de « la famille révolutionnaire » et nous nous rappelons la réponse de Bouteflika sur France 2 sur le retour des harkis qui avaient choisi
On remarquera que le sujet de la puissance des harkis dans l’appareil administratif algérien reste à prouver ; mais les dirigeants politiques algériens continuent à en faire cas, 45 ans après l’indépendance. Ce qui nous parait à nous une diversion politique est en réalité destiné à une consommation interne mais aussi est dirigé vers la population algérienne prête à la digérer pour des raisons politiciennes tenant à l’aura et au prestige « de la glorieuse révolution et du pays des 1,5 million de martyrs » dont ne se sont pas départis cette catégorie de la population qui constitue la majorité du fait de sa disponibilité intellectuelle et politique découlant d’abord de l’étroitesse des visions imposée par le système de communication basée sur la chaîne unique de télévision et la radio nationale, malgré la percé des chaînes satellitaires et les journaux indépendants qui ne peuvent être lus par cette catégorie à cause de son niveau intellectuel (il y a selon les déclarations d’officiels algérien plus de 8 millions d’analphabètes).
En conclusion on peut dire que le sujet des harkis est un argument politique pour les tenants du régime qui le perpétuent afin de se maintenir parce que ce régime est actuellement dans sa phase de décadence et en décalage avec les réalités sociopolitiques du pays il essaie par cet argument mythique d’assurer sa transition vers la composante de la génération qui répond le mieux à ses intérêts politiques et économiques c'est-à-dire les héritiers de « la famille révolutionnaire » : les enfants de martyres et de moudjahiddines(combattants de la révolution).
A quoi sert la commission politique de surveillance des élections ?
A une question d’un journaliste sur l’issu des recommandations de sa commission ,Bouchaïr,président nommé , en juriste avisé, répondait que sa mission consistait uniquement à transmettre des rapports au Président de
Il semblerait que la seule mission pour laquelle cette commission a été créée consiste à répartir le temps de passage et le créneau horaire des candidats sur la chaîne nationale de télévision et les radios publics. Elle supplait le conseil supérieur de l’audiovisuel créé par la loi du même nom qui a été mise en veilleuse depuis janvier 1992 à ce jour pour à cause, semble-t-il, de l’Etat d’urgence, régime sous lequel vit le pays depuis cette date. Cette commission est utilisée comme argument pour donner plus de « crédit » aux élections vis-à-vis des ONG et de l’opinion publique internationale, d’une part et, de l’autre envers le citoyen électeur qui souscrirait à la politique du pouvoir de respecter le jeu démocratique. Autant celles-ci sont suspicieuses, autant celui là est diversement réceptif au message des décideurs : si les intellectuels ont depuis longtemps compris le message: laisser aller laisser faire; le citoyen moyen, lui, se désintéresse totalement de la chose politique. La période des années noires semble lui avoir donner raison. Une image caricaturale : en 1962, alors que les différentes factions du FLN de l’ALN et de l’Etat Major s’entretuaient pour le pouvoir, les citoyens sortent dans la rue et clament : « sept ans ça suffit » le message étant clair: que le plus fort gagne et assure la paix au citoyen. En 1992 le même scénario s’est reproduit : des citoyens qui avaient massivement voté pour le FIS le 26 Décembre 1991 ont basculé pour le pouvoir après avoir constaté la catastrophe de leur acte et la reprise par l'armée de la situation, en Janvier 1992.Ceci n’est pas une analyse socio politique mais une constatation des faits. Il reste à analyser ce phénomène de « basculement » qui n’est peut être pas propre à l’Algérie. Est ce de l’adhésion à une politique ou de l’opportunisme ?
Quant aux partis politiques ils trouvent leur compte à plusieurs niveaux et d’abord au titre de la représentation politique surtout pour les « petits partis » qui ne font leur apparition que durant ces élections pour entrer dans une hibernation durant le reste du temps. Ils ont été désigné à dessein comme des « partis saisonniers » par le FLN. Les militants de ces formations politiques peuvent affronter les critiques et faire face aux remarques des citoyens qui leur reprochent leur absence du terrain. C’est une façon de montrer qu’ils existent, mais malheureusement comme devanture politique seulement. C’est surtout l’occasion pour leurs dirigeants locaux et nationaux d’engranger des profits financiers et matériels.
En effet le coût financier de fonctionnement de cette commission se chiffre en milliards. Un calcul, se basant sur des données des autorités publics sur les avantages financiers et moyens matériels mis à la disposition des membres de la dite commission, aboutit à 1.441.440.000 da par jour, multiplié par 60 jours ,le minimum de temps que peut durer son fonctionnement, donne 86.486.400.000 da à raison de 300.000 da par jour et par membres à l'échelle nationale, 90.000 da pour la wilaya et 30.000 pour les membres des commissions communales. C’est la raison pour laquelle que les sièges de membre de commission se monnaient à des prix qui sont fonction du niveau de la commission ( exemple: 10.000 da pour être membre de la commission communale). Ce chiffre serait nettement inférieur au coût réel parce que beaucoup de dépenses (véhicules, carburant, personnel, téléphone, électricité…) ne sont pas pris en compte parce que difficilement quantifiable et supporté par le trésor public.
Alors la question mérite d'être posée: quelle est l'utilité d'une telle commission budgétivore? La réponse peut se résumer à deux phrases: 1)c'est un moyen de distribution de la rente donc elle fait partie du système rentier qui perdure depuis 1962. 2) c'est un alibi pour donner plus de légitimité et une illusion de démocratie aux élections.

Quelle lecture peut-on tirer des résultats des dernières élections législatives en Algérie du 17 Mai 2007 ? Les partis de l’alliance présidentielle en font des lectures plus ou moins satisfaisantes tout en fustigeant le système de la proportionnelle responsable à leurs yeux de l’éparpillement des voix l’émergence de partis politiques « saisonniers ».
Pour l’opposition, en premier le FFS qui a boycotté les élections, le fort taux d’abstention – maquillé par le régime vers un chiffre moins alarmant et surtout moins humiliant- est le signe du rejet de la population du système politique et donc la réponse à l’appel au boycott. C’est un message clair d’agacement du corps électoral envers le régime et le désintéressement à la politique.
En troisième lieu c’est l’expression de la faiblesse politique des candidats à la députation et la preuve que le citoyen n’est pas convaincu par le discours lénifiant et trompeur de ces mêmes candidats. Ceux-ci avaient montré qu’ils étaient plus intéressés par leur situation que par les problèmes des citoyens.
Pour d’autres, le citoyen ne rejette pas la politique du régime mais le choix des hommes qui mènent cette politique par l’expérience que le peuple aurait tiré des précédentes législatures dans lesquelles les députés se sont plus intéressés aux avantages financiers et matériels qu’ils tirent de leur « fonction » que des problèmes de la collectivité pour lesquels ils ont été élus. On en veut pour preuve l’accueil réservé à Bouteflika dans les wilayas qu’il a visité à quelques jours de ces élections.
Selon une interprétation plus critique le système politique algérien est grippé du fait qu’il est arrivé à une étape qui ne convient ni à la manière de perception de la chose politique ni aux dirigeants qui « veillent » sur le sort du pays de part leur « paternité » de l’indépendance du pays parce que ce sont eux qui avaient libéré le peuple du joug colonial. Donc,selon la version officielle, ils sont soucieux de l’avenir du pays au point où ils ne veulent pas le laisser à la portée de n’importe quel « parvenu » car , toujours selon la version officielle, le risque que l’Algérie retombe aux mains des « ennemis » est toujours présent. La preuve est que les deux ennemis du régime actuel ce sont les islamistes et « hizb frança » littéralement : parti de
Pour revenir à la forte désertion des urnes par les citoyens il semblerait que le régime évite sinon fuit carrément les causes profondes d’une telle situation et se limiterait à une explication plutôt superficielle. Après plus de quarante ans « d’expérience » l’électeur s’aperçoit qu’il est le dindon de la farce en ce sens qu’on a recours à lui que lors des élections et on s’en sert pour justifier la longévité du personnel politique issu de la guerre de libération nationale.
La dernière trouvaille du régime serait que le système de la proportionnelle ne répond plus aux vœux de la classe politique dominante parce que selon cette opinion ce système électoral serait responsable de la débâcle parce que d’une part des candidats en vérité FLN s’étaient présenté sous l’étiquette indépendants et d’autre part des voix s’étaient déplacé par l’effet de la proportionnelle vers des partis qui pratiqueraient « la politique saisonnière » c'est-à-dire qui ne se manifesteraient que lors des élections et de demander de revoir ce système avant les élections locales car le régime craint que le même effet se reproduise et le pouvoir local échapperait ainsi à cette classe politique dominante.
Le panaf en 2009 cela peut être une réplique d'une chanson à succès déjà que "alger capital de la culture Arabe" piétine, que l'activité culturelle se misérabilise de jour en jour , que la production livresque se s'appauvris à cause de l'abandon des pouvoirs publics. le nepad enregistre des échecs à répitition que ses initiateurs ne veulent pas reconnaître, les arabes préparent tous leurs sommets sous l'oeil vigilent des americains qui se permettent même de dicter à nos dirigeants l'ordre du jour de leur réunion- il y va des intérêts mutuels entre les usa et les dirigeants arabes - déjà les arabes nous (algériens) reprochent d'être le pays le moins arabe des pays arabes- il parait que même le Liban , plus proche des occidentaux est mieux classé en "arabité" que nous . Pour le surclasser il faut que Bouteflika pleure en public pour prouver son arabité comme l'a fait le chef du gouvernement libanais. Il s'est trouvé même un universitaire en droit international qui avait soutenu dans une thèse de doctorat que l'Algérie est plus active dans les institutions africaines que dans la ligue arabe. Alors quand El Watan titre : "le panaf en 2009" il ne fait que nous enfoncer dans notre africanité sans nous éloigner de notre arabité. Le contraire nous aurait surpris tant les pesanteurs idéologiques sont énormes, les ultras du baatisme sont passés par là. Alors que dire de la place de la culture en Algérie? Ne médisons surtout pas le bas niveau qui se dégage de notre système éducatif parce que celui-ci ne fait que refléter le niveau éducatif et culturel de nos dirigeants dont le cursus s'arrête, pour les présidents de la république les plus instruits du moins – Boumédiène et Bouteflika-, au niveau du baccalauréat.La deuxième caractéristique de nos dirigeants c'est leur mépris des intellectuels, malgré leur insistance, en public, du contraire. Car la tendance politique se mesure aux actions concrètes envers les hommes de culture. Regardons la répartition des crédits budgétaires publiés par le journal officiel qui place le ministère de la culture derrière celui de la défense de l'intérieur (c'est logique!) des moudjahidines –anciens combattants- (c'est honteux.). Mesurons le mépris avec lequel Bouteflika traite les journalistes algériens;d'ailleurs a t-il donné une seule interview à un journal ou jounaliste algériens? D'ailleurs souvent les énarques et étudiants en droit et en sciences politiques les plus ambitieux se posent la question : A quoi sert d'étudier si on ne peut atteindre une haute fonction que si on doit justifier que nos parents "n'ont pas eu une attitude contraire à la révolution de Novembre"? et, Comment apporter cette preuve si on n'est pas fils d'un anciens combattant ou fils de martyre ? D'où la difficulté pour le régime de prouver sa sincérité d'une remise des affaires de l'Etat aux compétences. Donc le régime est foncièrement contre la culture et l'homme de culture -à condition que celui-ci fait preuve d'allégeance. Ce qui nous ramène à douter des intentions réelles du régime de vouloir d'abord opérer une transition et ensuite de prévilligier la compétence et le mérite.
La télévision joue, dans la vie politique algérienne, un rôle capitale pour les dirigeants. Une image pour carricaturer ce qui précède :des réunions d'une importance capitale furent reportées parce que les cameras de la television nationale n'étaient pas présentes.
Les dirigeants savent qu'à travers la télévision ils atteindront les citoyens les plus accessibles à leur discours comme les paysans ,les ouvriers et les femmes au foyer, donc la majorité électorale. N'oublions pas que malgrès "la democratisation de l'enseignement" il y a plus de 8 millions d'anaphabètes en Algérie,selons les chifres officiels.Ce qui explique le refut des autorités algériennes de libérer l'espace télévisuel et radiophonique.Selon les déclarations des officiels algériens l'ouverture de chaines privées n'est pas pour demain . Notre télévision a été la 1ere télévision arabe à avoir donné la parole à l'opposition et de d'avoir permis la critique polique en 1989.
Mouloud Hamrouch, au lendemain de sa nomination comme chef de gouvernement en 1990, avait donné ordre à la television nationale de ne plus couvrir les reunions et les déplacements des ministres. Le présentateur du journal télévisé de 20 h de l'époque s'étais réjouis "pour la 1ere fois nous n'allons pas commencer les informations par les reunions officielles" .Dailleurs dans le gouvernement Hamrouch il n'y avait pas de ministère de l'information ( ni d'ailleurs celui des moudjahidines)parce qu'il faisait double emploi avec le conseil supérieur de l'information comme celui des moudjahidines faisait double emploi avec l'organisation du même nom.
Les téléspectateurs n'oublieront certainement pas cette période de liberté de ton politique et de divertissement de "l'unique" .D'ailleurs les islamistes traitaient le président de la république ( Chadli)de tous les noms d'oiseau en directe à l'écran sans aucune censure. Cette époque révolue, les dirigeants actuels la rendent responsable de la crise qu'a vécu l'Algérie ( terrorisme , decennie noire)et en font un argument pour rejeter l'ouverture de création de chaines privées.Les algériens sont obligés de recourir à la parabole pour pouvoir suivre l'actualité de leur pays.La télévision de 2007 revient à son role des années soixante dix :un instrument de propagande pour le régime.Nous sommes obligé de nous rabattre sur les chaines étrangères pour nous informer de la réalités des évènements. Dieu merci la parabole est là pour suppléer aux carrences de nos dirigeants, voilà ce qui nous diffère des années soixante dix, durant lesquels d'ailleurs notre télévision était plus vivante, plus libre et nous donnait des informations plus objectives et vivantes que celles de 2007! Une image pour montrer l'abus aveugle dont usent les responsables de la télévision: pour transmettre un match de football on le fait précéder d'un discour du président ( dont la durée est plus d'une heure) à une heure de grande écoute; donc le téléspectateur doit attendre la fin du discour ( dont la durée n'est pas annoncée)et forcé de l'écouter pour suivre le match après.
Mouloud Hamrouch s'est aussi distingué par la publication dans la presse nationale des noms de responsables politiques qui ont bénéficié des terres agricoles laissées par les colons alors que selon la loi elles doivent revenir aux agriculteurs démunis. raison qui a pesé pour beaucoup dans sa destitution au lendemain des manifestations des islamistes du fis.
La conclusion est que les responsables algériens réfléchissent en fonction de la majorité électorale illéttrée aux fins de l'amadouer et faire passer le discour officiel.D'ailleur le conseil supérieur de l'audiovisuel a été suprimé administrativement car la loi le créant n'a jamais été abrogée.Nous regrétons la période du gouvernement Hamrouch.